Qui suis-je

Je suis Alice, passionnée par la nature, les grands espaces et la santé naturelle depuis le plus jeune âge. J’ai étudié pendant cinq ans les sciences du Vivant et l’agronomie pour devenir ingénieure. J’ai travaillé dans le domaine de la transition écologique, de l’agriculture biologique et des plantes médicinales. En parallèle, je me suis formée en shiatsu, en médecine traditionnelle chinoise et à la méthode Total Reset (TRM) pour vous offrir une meilleure qualité de vie au quotidien.

Mon parcours

Petite déjà, je parcourais la campagne, à la recherche de plantes médicinales et d’humains et d’animaux à soigner et à masser. Je connaissais les chemins par coeur et me connecter aux grands espaces et au Sauvage était pour moi le meilleur moyen de me connecter à moi-même. J’ai toujours aimé explorer et comprendre comment le Vivant fonctionne.

Cela m’a amenée à étudier le Vivant en école d’ingénieurs en agronomie. De ces études, je garde toutes les bases en biologie indispensables pour proposer un accompagnement pertinent : biologie cellulaire et moléculaire, génétique, physiologie digestive, nutrition, biochimie, endocrinologie… Mes stages m’ont amenée à être éleveuse de vaches et de brebis, cowgirl dans des ranchs en Australie, à étudier au Québec, et à travailler au sein d’une collectivité territoriale. Je me passionne pour les sujets de toxicologie (notamment sur les effets des pesticides sur la santé) et pour la transition écologique et l’agroécologie.

Crédit photo : Yann Jaouen.

Je découvre la méthode Total Reset (TRM) en 2016. A l’époque, je souffre depuis six mois de troubles digestifs inexpliqués. Le gastroentérologue fait les examens nécessaires, ne trouve rien d’anormal. Or, les maux n’ont pas disparu et handicapent mon quotidien. J’explore d’autres approches et prend rendez-vous pour une première séance avec une naturopathe travaillant avec TRM (anciennement NAET). Cette dernière me trouve une intolérance à tous les sucres, fait le soin et me demande d’éviter de manger du sucre pendant 25 heures, ce que je fais. Le lendemain, plus de troubles digestifs. Je trouve cela trop beau pour être vrai, pense que cela ne va pas tenir dans le temps, mais c’est l’inverse qui se produit. Mon problème semble résolu. Je décide de pousser le challenge un peu plus loin : je suis allergique aux pollens depuis l’âge de 4 ans. J’ai fait 2 x 5 ans de désensibilisation chez un allergologue (vous savez, les petites gouttes sous la langue à garder plusieurs minutes sous la langue le matin), enfant puis jeune adulte. Les résultats sont plus que mitigés, j’ai un peu moins de symptômes les années de désensibilisation, mais dès que j’arrête, ça recommence. Mes symptômes sont si forts que je ne peux pas rester dehors : mes yeux coulent et gonflent au point que je ne peux plus les ouvrir, rhinite très importante, gêne respiratoire et éternuements à répétition. Pour une ingénieure agronome, c’est quand même dommage.

Alors me voilà, allant à ma séance TRM pour travailler sur les pollens, riant d’avance de la nouvelle déception à venir, car de toute façon, ce rhume des foins semble chez moi sans solution. J’arrive à la séance plus que sceptique, surtout que nous sommes en avril, déjà avancés dans la période des pollens (il est potentiellement moins efficace de faire le soin à cette période). Je respecte les 25 heures enfermée à l’intérieur après la séance (période d’éviction) puis ressors dans la campagne et … je redécouvre une vie sans allergies aux pollens durant tout le printemps 2017. Idem aux printemps suivants. Je savoure et convaincs mon compagnon de se faire traiter pour ses allergies aux fruits (lui faisait des oedèmes de Quincke). Succès à nouveau.

Durant ces années 2016-2018, je crée plusieurs associations sur la réduction des déchets et je réalise plusieurs missions professionnelles, de responsable d’un commerce de produits locaux en ligne à la gestion de projets européens. Me trotte dans la tête l’idée de me former en médecine traditionnelle chinoise, mais l’appel du voyage est plus forte et je pars quelques mois en Nouvelle-Zélande et en Australie, en 2019.

Vient cette année intense et ses confinements que l’on a adorés ou détestés selon nos situations… 2020. Le Covid. Vous aviez deviné. Eh bien pour ma part, je ne le vis pas à moitié. Je l’attrape avant même le premier confinement, début mars. Cela commence par un mal de gorge terrible puis j’ai l’impression qu’un alien s’empare de mes poumons. Je n’arrive plus à respirer en étant allongée sur le côté ou sur le ventre, seulement sur le dos, relevée avec des oreillers. Je commence alors des mois de long cauchemar, une vie entre mon lit et l’hôpital : dyspnée, douleurs musculaires et articulaires, problèmes digestifs, migraines avec par moments impossibilité de bouger les membres supérieurs (?!) ce qui m’amène aux urgences à plusieurs reprises, sensations de brûlures, circulation du sang altérée (mes jambes sont violettes, le sang ne remonte plus), plaques de boutons dans le dos, tachycardie, brouillard cérébral, prises de sang plus qu’inquiétantes avec les globules rouges et blancs au ras des pâquerettes, et, bien sûr, asthénie (fatigue intense qui me cloue au lit toute la journée). A l’époque, on ne sait pas que le covid long existe et on me rabâche que j’invente mes problèmes, que je n’étais pas sportive à la base (j’ai traversé l’Île de la Réunion à pied), que je n’ai pas vraiment envie de guérir. Je trouve un peu de réconfort au sein des groupes de Covid long sur les réseaux sociaux (au début cela s’appelle J+20, « covid durant plus de vingt jours »… on en rit jaune, quand on se dit que pour moi cela aura duré deux ans). Tout de même, les prises de sang inquiétantes parlent pour moi et, le problème devenant trop complexe, il ne s’agit plus d’être suivi par un ou deux spécialistes, mais par la médecine interne, pour essayer de comprendre ce qu’il se passe.

C’est dans ce contexte que je découvre, complètement par hasard, le shiatsu, avec Camille Laligné (à Aix-en-Provence, je vous la recommande vivement). Une parenthèse de douceur au milieu de la valse des examens et des journées qui s’étirent dans la douleur. Je ressors avec la sensation que tout recircule dans mon corps, mes douleurs musculaires et articulaires ont nettement réduit, bref, reconnaissance éternelle. Bien sûr, il n’y a pas de guérison miraculeuse en une séance, mais je revis.

Ce jour-là je me fais une promesse : si j’arrive à m’en sortir, j’apprends le shiatsu. Je veux partager cela avec d’autres.

Septembre 2020. Je suis toujours dans une fatigue très importante même si les symptômes ont réduit. Incapable de tenir une demi-journée assise, à contrecoeur je repousse mon projet d’apprendre le shiatsu à l’année d’après. Septembre 2021, je suis toujours en covid long, j’ai encore des symptômes, mais je me sens mieux. Je me lance. Je m’inscris à l’Ecole Shiatsu Génération, à Aix-en-Provence. Peu à peu, je vais apprendre à pratiquer le shiatsu, et en même temps, guérir avec. En parallèle, je travaille dans l’audit de fermes biologiques puis dans l’approvisionnement en plantes médicinales d’une entreprise fabricant des produits de parapharmacie et cosmétiques.

Le shiatsu, pour moi, c’est une histoire de résilience. Une manière de tourner en positif ce moment de ma vie qui m’a amenée aux limites de moi-même.

La première année d’école est un émerveillement constant : chaque week-end de formation est une magnifique découverte, nouvelles sensations de ressenti en recevant, en donnant les shiatsu. La deuxième année est cette période charnière où les pièces du puzzle commencent à s’assembler. La troisième année est ce moment de consolidation où l’on commence à se frotter à des cas plus compliqués, et où je commence à pratiquer à l’Espace Oasis et à l’Espace Parenthèse, à l’hôpital Nord à Marseille.

En juin 2022, après plusieurs séances de shiatsu et d’acupuncture, je monte à pied au Mont Thabor, 1700 mètres de dénivelé. C’est-à-dire que j’arrive à nouveau à faire le type de randonnées que je faisais avant covid. Malgré certaines séquelles persistantes, je me déclare guérie. En janvier 2024, je décide de me spécialiser avec la méthode TRM, pour proposer aux personnes réactives à leur environnement ou à certains aliments, une solution pour renforcer leur système immunitaire.

C’est d’ici que je vous parle. De ce chemin de Vie, d’expériences de travail et de ma propre santé, de mes formations suivies assidûment. De toutes les rencontres que j’ai pu faire, de mes voyages et échanges culturels (dont je reparlerai), et de mes lectures. Je vous accompagne avec humilité, par mon toucher à la fois impactant et réconfortant, par des protocoles expliqués au fur et à mesure, par mes lectures régulières d’articles scientifiques, pour explorer avec vous votre chemin vers le mieux-être.